La Fresque de l'Economie Circulaire est une association dynamique

Économie circulaire :
définition complète et principes

Votre lave-linge en sait plus sur l'économie circulaire que vous ne le croyez.

L'économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation, le gaspillage des ressources, et la production de déchets. Il s'agit de passer d'une société de surconsommation et tout jetable à un modèle économique repensé en profondeur où les ressources gardent leur valeur le plus longtemps possible, à chaque étape du cycle de vie d'un produit.

Vous vous demandez ce que ça a à voir avec votre lave-linge ?
Tout, justement. On y revient.

1- Un modèle né d'un constat : nos ressources s'épuisent

Tout commence avec la révolution industrielle.
À partir du XIXe siècle, l'humanité a découvert qu'elle pouvait extraire des ressources naturelles à grande échelle - charbon, minerais, pétrole - pour alimenter une croissance économique sans précédent. Le modèle était simple : extraire, produire, consommer, jeter. Pendant longtemps, ça a fonctionné. Les ressources semblaient inépuisables, la planète absorbait les déchets sans broncher, et la production de masse a rendu accessibles des biens que seule une minorité pouvait s'offrir auparavant.
Depuis 1970, l'extraction mondiale des ressources naturelles a été multipliée par 3,5, alors que la population mondiale doublait. En 2024, l'humanité extrait environ 100 gigatonnes de ressources par an. Si rien ne change, les projections tablent sur 190 gigatonnes d'ici 2050 (UNEP 2023).
Le problème, c'est que ces ressources ne sont pas infinies et générent des impacts massifs. À consommation constante, il resterait environ 20 ans de réserves d'étain, 30 ans de nickel, 38 ans de cuivre (ADEME). Et ces estimations ne tiennent pas compte de la croissance de la demande liée à la transition énergétique et numérique qui est, rappelons-le, une transition profondément matérielle. La France n'est pas épargnée : elle dépend à 99 % de l'étranger pour ses minerais métalliques et à 98 % pour ses énergies fossiles (ADEME).
Pour mieux saisir ce que ça signifie concrètement, revenons à notre lave-linge.
Une machine de 70 kg mobilise en réalité 1 800 kg de matières premières pour être fabriquée, soit 25 fois son propre poids (SG planification écologique 2024). Ce chiffre comprend tout ce qui a été extrait, transformé et transporté avant que la machine n'arrive chez vous : les métaux, les plastiques, les composants électroniques. Et vous ne voyez que les 70 kg posés dans votre cuisine.
Ce phénomène a même un nom : le sac à dos écologique. Comme un iceberg, la majeure partie de l'impact d'un objet est invisible : elle se passe bien avant que vous ne l'achetiez, et bien après que vous l'avez jetée.
Chiffres à retenir
100
Gt de ressources extraites par an dans le monde (UNEP 2023)
x 3,5
l'augmentation de l'extraction depuis 1970 (UNEP 2023)
1 800
kg de matières mobilisées pour fabriquer un lave-linge de 70 kg (SG planification écologique 2024)
99 %
de dépendance de la France en minerais métalliques (ADEME)

2- Les conséquences concrètes sur notre quotidien

Cette extraction massive n'est pas sans effets. Selon l'UNEP, l'extraction et la transformation des ressources sont responsables de 50 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, de 90 % des atteintes à la biodiversité et de 90 % du stress hydrique mondial. Ce ne sont pas les déchets en bout de chaîne qui font le plus de dégâts : c'est l'extraction elle-même.
Les déchets, eux, témoignent de l'ampleur du gaspillage.
En 50 ans, le volume de déchets produits a doublé en France (ADEME).
Chaque habitant génère en moyenne 13 kg de déchets par jour, tous types confondus (ADEME).
Le secteur du BTP représente à lui seul 70 % des déchets nationaux (ADEME).
Impact des déchets en France
À cela s'ajoute un glissement culturel progressif : on consomme de plus en plus des objets qui durent de moins en moins longtemps.

Depuis les années 2000, la production mondiale de vêtements a doublé, tandis que leur durée d'usage a été divisée par deux (ADEME). On ne porte que 30 % de ce qui se trouve dans nos armoires (ADEME). 88 % des Français changent de téléphone alors qu'il fonctionne encore (ADEME). Sur les 28 millions d'appareils électroménagers qui tombent en panne chaque année en France, seulement 40 % sont réparés. Le reste est jeté (ADEME).
Notre lave-linge illustre bien ce paradoxe.
Une machine neuve émet 300 kg eq. CO² sur l'ensemble de son cycle de vie, pour une durée de vie moyenne de 10 ans soit 40 € par an pour le ménage (SG planification écologique 2024). Ces 300 kg, c'est surtout la fabrication qui les génère. Autant dire que jeter une machine qui pourrait encore fonctionner, c'est gâcher la quasi-totalité de cet investissement énergétique et matériel.
50 %
des GES mondiaux issus de l'extraction et de la transformation des ressources (UNEP)
90 %
des atteintes à la biodiversité (UNEP)
90 %
du stress hydrique mondial (UNEP)
300 kg eq. CO²
empreinte carbone d'un lave-linge neuf sur sa durée de vie (SG planification écologique 2024)
Encart impacts

3- Économie circulaire : définition

Face à ce constat, l'économie circulaire propose une réponse systémique. Selon l'ADEME, elle consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources, et la production de déchets.
Ce n'est pas une niche écologique ni un secteur à part, c'est un modèle économique qui concerne tous les acteurs et toutes les étapes de la vie d'un produit : de l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie, en passant par sa conception, sa fabrication, sa distribution et son usage. L'idée centrale, c'est de conserver la valeur des ressources le plus longtemps possible. Moins une ressource se dégrade dans le cycle, plus elle conserve de la valeur et moins elle génère d'impacts.
Reprenons notre lave-linge.
Dans un modèle linéaire, la machine est fabriquée, utilisée pendant 10 ans, puis jetée. Dans un modèle circulaire, on aurait pu la concevoir plus facilement réparable, la faire durer 4 ans de plus grâce à une réparation, ou lui offrir une seconde vie sous forme reconditionnée. Chacune de ces options mobilise beaucoup moins de ressources et génère beaucoup moins d'émissions que le remplacement par du neuf. On y revient en détail plus loin.
Un lave-linge reconditionné coûte en moyenne 280 € pour une durée de vie de 8 ans, soit 37 € par an. Son empreinte carbone est de 18 kg eq. CO² sur sa durée de vie contre 300 kg pour un neuf. Et il génère 1 800 emplois en France pour chaque million de machines reconditionnées (SG planification écologique 2024).

4- Économie circulaire vs économie linéaire

Le modèle dominant depuis la révolution industrielle est linéaire : on extrait, on produit, on consomme, on jette. Il repose sur l'hypothèse implicite que les ressources sont abondantes et que les déchets peuvent être absorbés indéfiniment. Les chiffres montrent que cette hypothèse ne tient plus.

L'économie circulaire propose un chemin différent : plutôt que d'extraire toujours plus, on cherche à faire circuler ce qui existe déjà en allongeant la durée de vie des produits, en réutilisant les matières, en repensant les usages.

5- Comment représenter l'économie circulaire ?

Il existe plusieurs représentations de l’économie circulaire, utilisant des schémas différents pour présenter le concept et ses solutions. Les 2 représentations les plus courantes sont les 7 piliers de l’ADEME et la Value Hill, modèle choisi par La Fresque de l'économie Circulaire.

5.1- Les 7 piliers de l'ADEME

L'ADEME structure l'économie circulaire autour de 7 piliers, répartis sur trois domaines : l'offre des acteurs économiques, la demande des consommateurs, et la gestion des déchets.

1. L'approvisionnement durable

Avant même qu'un produit soit conçu, les choix d'approvisionnement ont un impact considérable. Acheter durable, c'est intégrer des critères environnementaux et sociaux dans les politiques d'achat : privilégier les matières biosourcées, recyclées ou locales, réduire les transports, favoriser les filières responsables. La commande publique représente à elle seule environ 10 % du PIB français autant dire que les choix d'achat des collectivités et de l'État pèsent lourd (ADEME).

2. L'éco-conception

Concevoir un produit en pensant à son impact environnemental sur l'ensemble de son cycle de vie : sa fabrication, son usage, et sa fin de vie. Cela peut passer par l'utilisation de matières recyclées, le choix de matériaux durables, ou la conception d'objets facilement réparables et démontables. C'est un levier décisif : 80 % des impacts environnementaux d'un produit sont déterminés lors de sa phase de conception (ADEME). Un lave-linge pensé dès le départ pour être réparé - avec des pièces accessibles, standardisées, disponibles longtemps - c'est de l'éco-conception.

3. L'écologie industrielle et territoriale

Entre entreprises d'un même territoire, les déchets des uns peuvent devenir les ressources des autres. C'est le principe de l'écologie industrielle et territoriale, aussi appelée symbiose industrielle : organiser des échanges de flux - matières, énergie, eau - pour qu'aucune ressource ne soit gâchée. L'exemple le plus emblématique au monde reste la ville de Kalundborg au Danemark, où une centrale thermique, une raffinerie, un fabricant de plâtre et d'autres industries échangent leurs déchets et sous-produits depuis les années 1970.

4. L'économie de la fonctionnalité

Plutôt que de vendre un bien, vendre l'usage de ce bien. L'industriel reste propriétaire, assure l'entretien, et a tout intérêt à ce que le produit dure le plus longtemps possible. Ce modèle transforme la logique de volume - vendre le plus possible - en logique de valeur : créer plus de valeur avec la même ressource. Xerox facture à la copie, Michelin au kilomètre. Appliqué au lave-linge, cela pourrait ressembler à un abonnement au service de lavage : la machine reste chez le fabricant, qui en assure la maintenance et la remplace ou la reconditionne à la fin du contrat.

5. La consommation responsable

Acheter moins, mieux, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux tout au long de la chaîne de valeur. Cela passe par les labels et certifications, les achats en vrac, le recours à la seconde main ou à la location. En 2020, 71 % des grandes et moyennes surfaces proposaient déjà un rayon vrac (Association Réseau Vrac). La consommation responsable, c'est aussi choisir un lave-linge reconditionné plutôt que neuf, on y revient.

6. L'allongement de la durée d'usage

Réparer, rénover, reconditionner, partager : autant de façons de maintenir les produits en circulation le plus longtemps possible. En France, plus de 50 % des citoyens ont déjà pratiqué l'auto-réparation (ADEME). L'indice de réparabilité, obligatoire depuis 2021 pour certains appareils électroniques, aide les consommateurs à choisir des produits conçus pour durer. SEB garantit la réparabilité de ses produits sur 15 ans.

7. La gestion des déchets

Traiter ce qui ne peut plus être évité, en suivant une hiérarchie stricte : réemploi, réutilisation, recyclage, valorisation énergétique dans cet ordre de priorité. Le recyclage n'est pas la solution miracle ; c'est l'option à mobiliser quand toutes les autres ont été épuisées.

L'économie circulaire
ne se résume pas au recyclage.
Le recyclage intervient en dernier recours.
La preuve par les chiffres : pour 10 000 tonnes collectées,
le réemploi crée 851 emplois non délocalisables.
Le recyclage, lui, en crée 2,6 (ADEME).
Idée reçue à corriger

5.2- La Value Hill : le modèle choisi
par La Fresque de l'Économie Circulaire

Pendant longtemps, l'économie circulaire a été associée à la gestion des déchets : ce qu'on fait d'un objet quand il ne sert plus. Ce cadrage est trop étroit. Le vrai levier, c'est d’adopter une lecture du cycle de vie et d’usage des objets et d'intervenir bien avant que la ressource ne devienne un déchet, à chaque étape de la vie du produit.
C'est ce que représente la Value Hill, le modèle développé par Circle Economy et adopté par La Fresque de l'Économie Circulaire. Visuellement, c'est une colline : la valeur d'une ressource monte au fur et à mesure qu'on la transforme, atteint son sommet lors de l'usage, puis redescend brutalement. Dans un modèle linéaire, cette valeur s'effondre après l'usage. Dans un modèle circulaire, l'objectif est de la maintenir aussi haute que possible, le plus longtemps possible.
Le modèle s'articule autour de trois piliers. Reprenons notre lave-linge pour illustrer chacun d'eux.
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Réduire : agir avant la fabrication

Le pilier Réduire concerne tout ce qui se passe avant que le produit n'existe : comment il est conçu, avec quelles matières, dans quelles conditions. L'éco-conception, c'est penser dès le départ à la réparabilité, à la durabilité, au démontage en fin de vie. L'approvisionnement durable, c'est choisir des matières moins impactantes : acier recyclé plutôt que vierge, composants tracés, fournisseurs locaux quand c'est possible. L'écologie industrielle et territoriale, c'est valoriser les chutes et déchets de production entre entreprises voisines plutôt que de les enfouir. Un lave-linge pensé dans ce cadre serait conçu avec moins de matières vierges, assemblé avec des pièces standardisées disponibles longtemps, et fabriqué dans une usine qui valorise ses déchets de production.

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Optimiser : faire durer ce qu'on a

Le pilier Optimiser concerne la phase d'usage : comment on utilise le produit, combien de temps, et à quelle intensité. Allonger la durée de vie, c'est réparer plutôt que jeter. Intensifier l'usage, c'est partager plutôt qu'acheter chacun le sien : une laverie de quartier, un lave-linge partagé dans une résidence, c'est intensifier l'usage d'une seule machine plutôt d'en produire dix. L'économie de la fonctionnalité, c'est louer le service de lavage plutôt que posséder la machine. La consommation responsable, c'est choisir le cycle le plus adapté plutôt que de lancer une machine à moitié vide.

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Circulariser : retenir la valeur restante

Quand un produit ne peut vraiment plus être utilisé ou réparé, le pilier Circulariser prend le relais. L'objectif : récupérer le maximum de valeur des matières avant qu'elles ne soient perdues. Les options, dans l'ordre du plus vertueux au moins vertueux : le réemploi (la machine repart telle quelle, sans redevenir un déchet), la réutilisation (les pièces sont récupérées pour un autre usage), le reconditionnement (la machine est remise à neuf et revendue), le remanufacturing (démontage complet, remplacement des pièces d'usure, remise à niveau), le recyclage (les matières sont fondues ou broyées pour produire de nouvelles matières premières), et en dernier recours la valorisation énergétique.

Un principe structure tout le modèle : plus la boucle est courte, plus elle est vertueuse. Réemployer un objet sans le transformer conserve bien plus de valeur - environnementale et économique - que le recycler.
Tableau comparatif lave linge
Reconditionné
Réparé
Neuf
300 kg eq. CO²
2 000
1 800
peu
10,5 kg
7 kg
1 800 kg
18 kg eq. CO²
12 kg eq. CO²
37 €/an
19 €/an*
40 €/an
125 €
400 €
8 ans
+4 ans
10 ans
Emplois créés en France
Coût annuel
Coût
Durée de vie
Empreinte carbone
280 €
Empreinte matières
*avec bonus réparation — Source : SG planification écologique 2024

6- Pourquoi passer à l'économie circulaire maintenant ?

Le taux de circularité mondial stagne à 7,2 % en 2023. La France affiche 20 %, l'Europe 12 % (Circularity Gap Report ; ADEME). Ces chiffres signifient que l'écrasante majorité des matières qui entrent dans notre économie n'y reviennent jamais.
Pourtant le potentiel est immense. Doubler simplement le taux de circularité mondial actuel permettrait de réduire les émissions mondiales de GES de 39 % et l'utilisation de ressources vierges de 28 % (Circularity Gap Report). Le taux maximal théorique de circularité dépasse 70 % (ADEME).
L'exemple du lave-linge le résume bien. Si chaque ménage français choisissait de réparer ou de racheter reconditionné plutôt que neuf, l'impact à l'échelle nationale serait considérable en économies de ressources, en réduction d'émissions, et en emplois créés sur le territoire. Ce n'est pas une utopie : le marché du reconditionné représente déjà 1 million de machines vendues par an en France, soit 6 % du marché neuf annuel (SG planification écologique 2024). La marge de progression est énorme.
7,2 %
taux de circularité mondial en 2023 (Circularity Gap Report)
20 %
taux français (ADEME)
70 %
potentiel théorique maximal (ADEME)
x2 le taux actuel
= -39 % d'émissions, -28 % de ressources vierges (Circularity Gap Report)
Encart chiffres sur la circularité

Comment agir dans votre contexte ?

L'économie circulaire concerne tout le monde.
Chaque acteur dispose de leviers concrets, que l'on soit citoyen, professionnel ou élu.
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Vous êtes professionnel·le ?
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Vous voulez animer ?
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FAQ

C'est quoi La Fresque de l'Économie Circulaire ?

La Fresque de l'Economie Circulaire est un atelier pédagogique et collaboratif qui s'appuie sur le modèle de la Value Hill pour définir l'économie circulaire, rendre le concept concret et accessible à tous les publics. Retrouvez les dates de nos prochains ateliers citoyens sur la page Participer.

Est ce que l’atelier sur l’économie circulaire propose des pistes d’actions, des solutions ?

Oui ! L’atelier est organisé en deux temps, la première moitié permet de comprendre le (dys)fonctionnement de l’économie linéaire et la deuxième partie propose une définition de l’économie circulaire en découvrant l’intégralité des leviers d’actions grâce à un schéma et à travers des exemples concrets !
Pour en savoir plus, vous pouvez visionner la vidéo de présentation en 1 minute de La Fresque de l'économie Circulaire.

Quelles sont les sources des données utilisées dans l’atelier ?

L’atelier s‘appuie sur les données des rapport de l’Ademe (Agence de la Transition Ecologique) et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

Comment sensibiliser ses équipes à l'économie circulaire ?

La Fresque de l'Économie Circulaire propose un atelier collaboratif de 3 heures qui permet à une équipe de comprendre les enjeux et d'identifier des leviers d'action concrets, sans prérequis. Il peut être organisé en entreprise, en collectivité ou dans l'enseignement, dans toute la France et à l'international.

Comment devenir animateur·rice de La Fresque de l'Économie Circulaire ?

Nous proposons une formation accessible à toute personne souhaitant animer l'atelier en tant que citoyen·ne, en entreprise, en collectivité ou en établissement scolaire. Retrouvez plus d'informations sur la page Se former.