Économie circulaire :
définition complète et principes

Votre lave-linge en sait plus sur l'économie circulaire que vous ne le croyez.

L'économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation, le gaspillage des ressources, et la production de déchets. Il s'agit de passer d'une société de surconsommation et tout jetable à un modèle économique repensé en profondeur où les ressources gardent leur valeur le plus longtemps possible, à chaque étape du cycle de vie d'un produit.

Vous vous demandez ce que ça a à voir avec votre lave-linge ?
Tout, justement. On y revient.

1- Un modèle né d'un constat : nos ressources s'épuisent

Tout commence avec la révolution industrielle.
À partir du XIXe siècle, l'humanité a découvert qu'elle pouvait extraire des ressources naturelles à grande échelle - charbon, minerais, pétrole - pour alimenter une croissance économique sans précédent. Les ressources semblaient inépuisables, la planète absorbait les déchets sans broncher, et la production de masse a rendu accessibles de nombreux biens à une très grande partie de la population qui n’y avait jusqu'alors pas accès.
"Les ressources naturelles sont inépuisables, car sans cela, nous ne les obtiendrions pas gratuitement. Ne pouvant être ni multipliées ni épuisées, elles ne sont pas l’objet des sciences économiques." - Jean-Baptiste Say, Traité d’économie politique, 1803.
Depuis 1970, l'extraction mondiale des ressources naturelles a été multipliée par 3,5, alors que la population mondiale doublait. En 2024, l'humanité extrait environ 100 gigatonnes de ressources par an. Si rien ne change, les projections tablent sur 190 gigatonnes d'ici 2050 (UNEP, 2023).
Or ces ressources ne sont pas infinies et générent des externalités massives. À consommation constante, il resterait environ 20 ans de réserves d'étain, 30 ans de nickel, 38 ans de cuivre (ADEME). Et ces estimations ne tiennent pas compte de la croissance de la demande liée à la transition énergétique et numérique qui est, rappelons-le, une transition profondément matérielle. La France n'est pas épargnée : elle dépend à 99 % de l'étranger pour ses minerais métalliques et à 98 % pour ses énergies fossiles (ADEME).
Pour mieux saisir ce que ça signifie concrètement, revenons à notre lave-linge.
Une machine de 70 kg mobilise en réalité 1 800 kg de matières premières pour être fabriquée, soit 25 fois son propre poids (Secrétariat Général à la planification écologique, 2024). Ce chiffre comprend tout ce qui a été extrait, transformé et transporté avant que la machine n'arrive chez vous : les métaux, les plastiques, les composants électroniques. Et vous ne voyez que les 70 kg posés dans votre cuisine.
Ce phénomène a même un nom : le sac à dos écologique. Comme un iceberg, la majeure partie de l'impact d'un objet est invisible : elle se passe bien avant que vous ne l'achetiez, et bien après que vous l'ayez jetée.
Chiffres à retenir
100
Gt de ressources extraites par an dans le monde (UNEP, 2023)
x 3,5
l'augmentation de l'extraction depuis 1970 (UNEP, 2023)
1 800
kg de matières mobilisées pour fabriquer un lave-linge de 70 kg (Secrétariat Général à la planification écologique, 2024)
99 %
de dépendance de la France en minerais métalliques (ADEME)

2- Les conséquences concrètes sur notre quotidien

Cette extraction massive n'est pas sans effets. Selon l'UNEP, l'extraction et la transformation des ressources sont responsables de 50 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, de 90 % des atteintes à la biodiversité et de 90 % du stress hydrique mondial. Ce ne sont pas les déchets en bout de chaîne qui font le plus de dégâts : c'est l'extraction elle-même.
Les déchets, eux, témoignent de l'ampleur du gaspillage.
Chaque habitant génère en moyenne près de 5 000 kg de déchets par an (ADEME).
Le secteur du BTP représente à lui seul 70 % des déchets nationaux (ADEME).
Impact des déchets en France
À cela s'ajoute un glissement culturel progressif : on consomme de plus en plus des objets qui durent de moins en moins longtemps.

Depuis les années 2000, la production mondiale de vêtements a doublé, tandis que leur durée d'usage a été divisée par deux (ADEME). On ne porte que 30 % de ce qui se trouve dans nos armoires (ADEME). 88 % des Français changent de téléphone alors qu'il fonctionne encore (ADEME). Sur les 28 millions d'appareils électroménagers qui tombent en panne chaque année en France, seulement 40 % sont réparés. Le reste est jeté (ADEME).
Notre lave-linge illustre bien ce paradoxe.
Une machine neuve émet 300 kg eq. CO² sur l'ensemble de son cycle de vie, pour une durée de vie moyenne de 10 ans (Secrétariat Général à la planification écologique, 2024). Ces 300 kg, c'est surtout la fabrication qui les génère. Autant dire que jeter une machine qui pourrait encore fonctionner, c'est gâcher la quasi-totalité de cet investissement énergétique et matériel.
50 %
des GES mondiaux issus de l'extraction et de la transformation des ressources (UNEP)
90 %
des atteintes à la biodiversité (UNEP)
90 %
du stress hydrique mondial (UNEP)
300 kg eCO²
empreinte carbone d'un lave-linge neuf sur sa durée de vie (Secrétariat Général à la planification écologique, 2024)
Encart impacts

3- Économie circulaire : définition

Face à ce constat, l'économie circulaire propose une réponse systémique. Selon l'ADEME, elle consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources, et la production de déchets.
Ce n'est pas une niche écologique ni un secteur à part, c'est un mode de fonctionnement de l’économie qui concerne tous les acteurs et toutes les étapes de la vie d'un produit : de l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie, en passant par sa conception, sa fabrication, sa distribution et son usage. Le principe fondamental est de conserver la valeur des ressources le plus longtemps possible. Créer le plus de valeur possible avec le moins de ressources possibles tou en réduisant ainsi les impacts et en maintenant une disponibilité accrue des ressources futures.
Reprenons notre lave-linge.
Dans un modèle linéaire, la machine est fabriquée, utilisée pendant 10 ans, puis jetée. Dans un modèle circulaire, on aurait pu la concevoir plus facilement réparable, la faire durer 4 ans de plus grâce à une réparation, ou lui offrir une seconde vie en lui permettant d’être reconditionnée. Chacune de ces options mobilise beaucoup moins de ressources et génère beaucoup moins d'émissions que le remplacement par un objet neuf. On y revient en détail plus loin.
Un lave-linge reconditionné coûte en moyenne 280 € pour une durée de vie de 8 ans, soit 37 € par an. Son empreinte carbone est de 18 kg eq. CO² sur sa durée de vie contre 300 kg pour un neuf. Et il génère 1 800 emplois en France pour chaque million de machines reconditionnées (Secrétariat Général à la planification écologique, 2024).

4- Économie circulaire vs économie linéaire

Le modèle aujourd'hui dominant est linéaire : on extrait, on produit, on consomme, on jette. Il repose sur l'hypothèse implicite que les ressources sont abondantes et que les déchets peuvent être absorbés indéfiniment. Les chiffres montrent que cette hypothèse ne tient plus.

L'économie circulaire propose un chemin différent : plutôt que d'extraire toujours plus, on cherche à faire circuler ce qui existe déjà en allongeant la durée de vie des produits, en réutilisant les matières, en repensant les usages.

5- Comment représenter l'économie circulaire ?

Il existe plusieurs représentations de l’économie circulaire pour expliquer le concept et ses solutions. Les 2 représentations les plus courantes sont les 7 piliers de l’ADEME et la Value Hill, modèle choisi par La Fresque de l'Economie Circulaire.

5.1- Les 7 piliers de l'ADEME

L'ADEME structure l'économie circulaire autour de 7 piliers, répartis sur trois domaines : l'offre des acteurs économiques, la demande des consommateurs, et la gestion des déchets.

1. L'approvisionnement durable

Avant même qu'un produit soit conçu, les choix d'approvisionnement ont un impact considérable. Acheter durable, c'est intégrer des critères environnementaux et sociaux dans les politiques d'achat : privilégier les matières biosourcées, recyclées ou produites localement, réduire les transports, favoriser les filières responsables. La commande publique représente à elle seule environ 10 % du PIB français autant dire que les choix d'achat des collectivités et de l'État pèsent lourd (ADEME). Bonne nouvelle, depuis 2023, l’article 58 de la loi AGEC impose un pourcentage d’achat public issu du réemploi, reconditionné ou recyclé.

2. L'éco-conception

Concevoir un produit en optimisant son impact environnemental sur l'ensemble de son cycle de vie : sa fabrication, son usage, et sa fin de vie. Cela peut passer par l'utilisation de matières recyclées, le choix de matériaux durables, ou la conception d'objets facilement réparables et démontables. C'est un levier décisif : 80 % des impacts environnementaux d'un produit sont déterminés lors de sa phase de conception (ADEME). Un lave-linge pensé dès le départ pour être réparé - avec des pièces accessibles, standardisées, disponibles longtemps - c'est l'éco-conception.

3. L'écologie industrielle et territoriale

Entre entreprises d'un même territoire, les déchets des uns peuvent devenir les ressources des autres. C'est le principe de l'écologie industrielle et territoriale, aussi appelée symbiose industrielle : organiser des échanges de flux - matières, énergie, eau - pour qu'aucune ressource ne soit gâchée. L'exemple le plus emblématique au monde reste la ville de Kalundborg au Danemark, où une centrale thermique, une raffinerie, un fabricant de plâtre et d'autres industries échangent leurs déchets et sous-produits depuis les années 1970.

4. L'économie de la fonctionnalité

Plutôt que de vendre un bien, vendre l'usage de ce bien. L'industriel reste propriétaire, assure l'entretien, et a tout intérêt à ce que le produit dure le plus longtemps possible. Ce modèle transforme la logique de volume - vendre le plus possible - en logique de valeur : créer plus de valeur avec la même ressource. Xerox ne vend plus des imprimantes mais des copies imprimées Michelin facture des kilomètres parcourus par ses pneus par les flottes de camions routiers. Appliqué au lave-linge, cela pourrait ressembler à un abonnement au service de lavage à domicile: la machine reste la propriété du fabricant, qui en assure la maintenance et la remplace ou la reconditionne à la fin du contrat.

5. La consommation responsable

Acheter moins, mieux, en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux tout au long de la chaîne de valeur. Cela passe par les labels et certifications, les achats en vrac, le recours à la seconde main ou à la location. En 2025, 59 % des grandes et moyennes surfaces proposaient un rayon vrac (Linéaires, 2025). La consommation responsable, c'est aussi choisir un lave-linge reconditionné plutôt que neuf, on y revient.

6. L'allongement de la durée d'usage

Réparer, rénover, reconditionner, partager : autant de façons de maintenir les produits en circulation le plus longtemps possible. En France, plus de 50 % des citoyens ont déjà pratiqué l'auto-réparation (ADEME). L'indice de réparabilité, obligatoire depuis 2021 pour certains appareils électroniques, aide les consommateurs à choisir des produits conçus pour durer. Par exemple, SEB garantit la réparabilité de ses produits sur 15 ans.

7. La gestion des déchets

Traiter ce qui ne peut plus être évité, en suivant une hiérarchie stricte : réemploi, réutilisation, recyclage, valorisation énergétique dans cet ordre de priorité. Le recyclage n'est pas la solution miracle ; c'est l'option à mobiliser quand toutes les autres ont été épuisées.

L'économie circulaire
ne se résume pas au recyclage.
Le recyclage intervient en dernier recours. En plus d’être plus vertueux sur le plan environnemental, c’est également bénéfique pour l’économie et l’emploi. La preuve par les chiffres : 34 000 personnes sont employées par le secteur du réemploi dont 21 000 par les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) et les associations caritatives (ADEME, 2020).
Idée reçue à corriger

5.2- La Value Hill : le modèle choisi
par La Fresque de l'Économie Circulaire

Pendant longtemps, l'économie circulaire a été associée à la gestion des déchets : ce qu'on fait d'un objet quand il ne sert plus. Ce cadrage nous semble trop étroit. Le vrai levier, c'est d'adopter une réflexion sur la création de valeur sur le cycle de vie et donc de repenser l'usage des ressources à chaque étape du cycle de vie du produit.
C'est ce que représente la Value Hill, le modèle développé par Circle Economy et adopté par La Fresque de l'Économie Circulaire. Visuellement, c'est une colline : la valeur créée s’accumule à mesure qu'on la transforme, atteint son sommet lors de l'usage, puis redescend brutalement lorsque le produit devient un déchet. Dans un modèle linéaire, cette valeur s'effondre après l'usage. Dans un modèle circulaire, l'objectif est de la maintenir aussi haute que possible, le plus longtemps possible.
Le modèle s'articule autour de trois piliers. Découvrons-les pour bien les comprendre.

Réduire : agir avant la commercialisation

Le pilier Réduire concerne tout ce qui se passe avant que le produit ne soit utilisé : comment il est conçu, avec quelles matières, dans quelles conditions. Il s'agit dans cette phase de création de valeur, de le faire avec moins de ressources et moins d'impacts, en utilisant des leviers (éco-conception, EIT, etc...). Un lave-linge pensé dans ce cadre serait conçu avec moins de matières vierges, assemblé avec des pièces standardisées disponibles longtemps, et fabriqué dans une usine qui valorise ses chutes de production.

Optimiser : faire durer ce qu'on a

Le pilier Optimiser concerne la phase d'usage : comment on utilise le produit, combien de temps, et à quelle intensité. Allonger la durée de vie, c'est entretenir et réparer plutôt que remplacer dès la première panne. Intensifier l'usage, c'est partager plutôt qu'acheter chacun le sien : une laverie de quartier, un lave-linge partagé dans une résidence, c'est une seule machine qui tourne pour 10 foyers au lieu de 10 machines qui tournent chacune à moitié vide. L'économie de la fonctionnalité pousse cette logique encore plus loin : plutôt que de posséder la machine, on souscrit à un service de lavage et c'est le fabricant qui a intérêt à ce qu'elle dure le plus longtemps possible.

Circulariser : retenir la valeur restante

Quand un produit ne répond plus au besoin de son utilisateur - parce qu'il a changé de logement, de situation, ou simplement d'usage - le pilier Circulariser prend le relais. Il ne s'agit plus de faire durer le produit chez le même utilisateur, mais de lui trouver une nouvelle vie ailleurs, en conservant le maximum de valeur. Les options, du plus vertueux au moins vertueux : le réemploi (la machine repart telle quelle chez un autre utilisateur, sans redevenir un déchet), la réutilisation (certaines pièces sont récupérées pour un autre usage), le reconditionnement (la machine est remise en état de fonctionnement et revendue), le remanufacturing (démontage complet, remplacement des pièces d'usure, remise à neuf), le recyclage (les matières sont fondues ou broyées pour produire de nouvelles matières premières), et en dernier recours la valorisation énergétique.
Un principe structure tout le modèle : plus la boucle est courte, plus elle est vertueuse (environnement) et plus elle est pertinente (économiquement).
Tableau comparatif lave linge
Reconditionné
Réparé
Neuf
300 kg eq. CO²
2 000
pour un marché ~2M réparations/an en France
1 800
pour 1M machines vendues
Peu d’emplois créés
hors vente etdistribution
10,5 kg
7 kg
1 800 kg
120 €
105 €
280 €
18 kg eq. CO²
12 kg eq. CO²
37 €/an
19 €/an*
40 €/an
125 €
400 €
8 ans
+4 ans
10 ans
Emplois créés en France
PIB généré
Coût annuel
Coût
Durée de vie
Empreinte carbone
280 €
Empreinte matières
-30%
-90%
-90%
x 2,3
*avec bonus réparation - Source : Secrétariat Général à la planification écologique, 2024

6- Pourquoi passer à l'économie circulaire maintenant ?

Le monde change vite, et pas toujours dans le bon sens.

Selon le Global Risks Report 2025 du World Economic Forum, près de deux tiers des experts mondiaux anticipent un monde turbulent ou orageux d'ici 10 ans.

Tensions géopolitiques, raréfaction des ressources, dérèglement climatique : les vulnérabilités de notre modèle linéaire ne sont plus théoriques.
La France, dépendante à 99 % de l'étranger pour ses minerais métalliques, en sait quelque chose.

Dans ce contexte, réduire notre dépendance aux ressources vierges importées n'est pas seulement une bonne idée environnementale, c'est une question de résilience.
7,2 %
taux de circularité mondial en 2023 (Circularity Gap Report)
20 %
taux français (ADEME)
70 %
potentiel théorique maximal (ADEME)
x2 le taux actuel
= -39 % d'émissions, -28 % de ressources vierges (Circularity Gap Report)
Encart chiffres sur la circularité
L'économie circulaire est précisément cette réponse.
Pour chacun d'entre nous, pour les organisations, pour les territoires, elle ouvre des perspectives concrètes.

Pour les citoyens

Économies sur la facture, accès à des produits de qualité à moindre coût, consommation plus alignée avec ses valeurs, liens de proximité renforcés avec des acteurs locaux. Réparer, louer, acheter reconditionné, partager : autant de gestes accessibles qui changent la donne, à commencer par votre lave-linge.

Pour les entreprises

Sécuriser ses approvisionnements, réduire ses coûts, anticiper les réglementations, transformer ses modèles économiques pour les rendre plus durables et plus compétitifs : l'économie circulaire est un levier de résilience et de pérennité pour les organisations qui s'y engagent.

Pour les territoires

Emplois locaux non délocalisables, autonomie et souveraineté renforcées, biodiversité et ressources préservées, attractivité économique : les territoires qui s'engagent dans la transition circulaire construisent un futur désirable et ils n'attendent pas.

Comment agir dans votre contexte ?

L'économie circulaire concerne tout le monde.
Chaque acteur dispose de leviers concrets, que l'on soit citoyen, professionnel ou élu.
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FAQ

C'est quoi La Fresque de l'Économie Circulaire ?

La Fresque de l'Economie Circulaire est un atelier pédagogique et collaboratif qui s'appuie sur le modèle de la Value Hill pour définir l'économie circulaire, rendre le concept concret et accessible à tous les publics. Retrouvez les dates de nos prochains ateliers citoyens sur la page Participer.

Est ce que l’atelier sur l’économie circulaire propose des pistes d’actions, des solutions ?

Oui ! L’atelier est organisé en deux temps, la première moitié permet de comprendre le (dys)fonctionnement de l’économie linéaire et la deuxième partie propose une définition de l’économie circulaire en découvrant l’intégralité des leviers d’actions grâce à un schéma et à travers des exemples concrets !
Pour en savoir plus, vous pouvez visionner la vidéo de présentation en 1 minute de La Fresque de l'économie Circulaire.

Quelles sont les sources des données utilisées dans l’atelier ?

L’atelier s‘appuie sur les données des rapport de l’Ademe (Agence de la Transition Ecologique) et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

Comment sensibiliser ses équipes à l'économie circulaire ?

La Fresque de l'Économie Circulaire propose un atelier collaboratif de 3 heures qui permet à une équipe de comprendre les enjeux et d'identifier des leviers d'action concrets, sans prérequis. Il peut être organisé en entreprise, en collectivité ou dans l'enseignement, dans toute la France et à l'international.

Comment devenir animateur·rice de La Fresque de l'Économie Circulaire ?

Nous proposons une formation accessible à toute personne souhaitant animer l'atelier en tant que citoyen·ne, en entreprise, en collectivité ou en établissement scolaire. Retrouvez plus d'informations sur la page Se former.